•  Histoire de faire comme si j'étais active et postais des articles...

     

     Noël approche, et l'admin de Webidev (vous savez, le site dont je vous ai parlé y a quelques articles : si vous ne savez pas, allez voir) m'a demandé de l'aider à créer des icônes pour faire une espèce de calendrier de l'avent avec des surprises (la case de chaque jour n'étant pas accessible en un lieu fixe mais apparaissant aléatoirement sur le site, histoire de pimenter le jeu). Comme je n'ai pas masse de temps, j'ai réalisé 44 icônes-minute (c'est-à-dire 8 icônes déclinées en différentes couleurs de Noël), en chopant des motifs sur une banque d'image libre puis en retouchant rapidement à la chaîne. Comme les manip' étaient chaque fois les mêmes, j'ai mis entre 30 secondes et 2 minutes par icône, ce qui me semble plutôt pas mal (après, il y a aussi le temps de trouver les motifs et de les enregistrer). Du coup, c'est assez basique et pas ce qu'il y a de plus beau en la matière, mais je suis quand même plutôt satisfaite...

     

     

     Voilà, ce n'est pas très compliqué à faire et je ne tiens pas particulièrement à ces images, mais comme elles ont été conçues pour un site en particulier, j'ai mis un filigrane.

     Cela dit, rien de bien sorcier si vous voulez reproduire les icônes : il suffit d'ouvrir dans Photofiltre une image de 80x80px à remplir de la couleur souhaitée, et puis un simple « collage spécial » (« masque ») de la deuxième couleur souhaitée, un petit coup de redimension, un peu de flou puis un masque « diapositive », et pouf, le tour est joué. Joyeuse période de l'Avent !


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  •  Pour ceux qui souhaitent naviguer plus librement entre les articles ou retrouver plus facilement un texte, voici la liste de tous les articles, du plus récent au plus ancien.

     Je n'actualiserai pas cette page à chaque article mais tous les quatre articles postés (de sorte que vous ayez accès à tous les titres des articles et à leurs liens ou bien sur cette page, ou bien dans le menu à gauche, dans la section Récemment).

     


     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    • WESH – 20/03/2017

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     


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  •  Même si je ne suis pas une grande fan des tests de personnalités (à part le MBTI, parce que c'est le test de personnalité connu ; les autres sont en général juste un moyen de perdre son temps en période de révision sans apprendre grand-chose sur soi), cette après-midi j'ai une amie qui m'en a fait passer un en trente secondes et qui m'a bien fait rigoler, alors, voilà. Vous êtes prêts ?

     

     Le test du café (cliquez pour accéder aux résultats)

    Voilà, choisissez votre couleur, puis cliquez pour accéder au verso de la roue !

    (Pour info, le titre qui manque sur la roue des résultats est Intense.)

     

     Moi, je suis puissante et épicée (eh non, je ne suis pas décaféinée ! mais le résultat que j'ai eu me va mieux, je trouve). Ce n'était pas vraiment une couleur dont je suis particulièrement fan, mais je ne sais pas, ça m'a attiré l’œil ; et puis, puissante et épicée, ça sonne bien, j'aime bien (c'est ce que je me dis en me regardant dans le miroir, maintenant : « Décaféine, tu es puissante et épicée. »).

     Pour ceux qui veulent le faire avec la roue du site Carte Noire, c'est ici ! En revanche, les noms sont directement sur les couleurs, donc je vous conseille de vous mettre de loin pour ne pas être influencés par eux et choisir votre couleur avant de lire.

     

     Bon, et sinon, c'est juste pour s'amuser, hein. C'est rigolo de s'appliquer des descriptifs de capsules comme ça, je le referai un jour si je retombe sur une grille de saveurs comme celle-ci. (Et puis, quand même, les descriptions des cafés, ça vend du rêve...)


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  •  Ceci est la suite d'un article écrit il y a un paquet de temps (cliquez, ça vous emmènera sur l'article en question, au cas où vous ne l'ayez pas encore lu) : normalement, depuis, vous jouez au Jeu, et depuis, vous n'avez plus pensé au Jeu (sauf là, vu que vous venez de tomber sur mon article : du coup, vous avez perdu, ahah).

     C'est un jeu amusant, auquel on ne choisit pas vraiment de jouer, avec lequel on ne peut pas vraiment élaborer de stratégie. On est un peu prisonnier de nous-mêmes, avec ça : ce n'est pas possible d'être acteur de nous-mêmes dans ce jeu. Il n'y a que la possibilité d'être passif et d'espérer ne pas perdre (ce qui ne dépend pas de nous, et dépend à la limite de la bonne volonté de vos amis). C'est ça qui est si frustrant, il est impossible de contrôler quoique ce soit ; c'est à cause de ça, aussi, sans doute, que tant de personnes qualifient le concept de débile.

     En fait, ce n'est peut-être pas vraiment un jeu, puisqu'aucune marge d'action ne nous est prévue. Même lorsque l'on fait l'analogie entre la vie et le jeu, on n'a pas choisi de jouer au jeu de la vie, mais au moins on est libres d'y faire un paquet de choses, voire même d'y mettre fin, tandis que pour le Jeu, on ne peut rien y faire, sinon espérer de ne pas y penser. Et en plus, on y joue toute notre vie (cela dit, on est libre de mettre fin au Jeu en mettant fin à notre vie, mais c'est cher à payer pour mettre fin à un jeu, quand même).

     En tous cas, que ce soit un vrai jeu ou non (qu'est-ce qui définit un jeu ? mmh... je devrais peut-être faire un article sur le sujet, un de ces jours), on peut y gagner et on peut y perdre. Mais y gagne-t-on vraiment, à gagner ? Car après tout, le principe de la victoire, c'est qu'on l'ignore. Quelle est la valeur d'une victoire qu'on ne connait pas et qu'on ne peut de toute façon pas vivre (puisque dès qu'on prend conscience de la victoire, elle disparaît) ? Est-ce vraiment une victoire ?

     Lorsque l'on perd, au contraire, on sait très bien que l'on perd ; et c'est ça qui est frustrant (parce qu'on ne peut s'empêcher de perdre, et qu'on le sait parfaitement : quelque part, le Jeu nous nargue un peu). Mais il n'y a que lorsque l'on perd que l'on est conscient de jouer au Jeu. Au fond, perdre, c'est connaître la réalité et la regarder en face (notre échec avec) : la perte consiste en la prise de conscience. Est-ce que cela ne nous apporte pas plus qu'une victoire dont nous ne pouvons nous prévaloir (puisqu'elle est due à notre inconscience du Jeu, que nous pouvons en tirer aucun mérite, et certainement pas la vivre) ?

     Dans un drôle de retournement de situation, finalement, on pourrait se demander s'il ne serait pas mieux de perdre que de gagner. Mais penser tout le temps au Jeu n'a pas de sens non plus ; et il y a quelque chose d'un peu plus fade à concevoir un jeu dont le but serait d'y penser... Alors la saveur de la chose réside dans le fait de perdre, assurément (mais de l'assumer !). Rien n'est jamais donné, la conscience se paye...

     Et puis, j'aurais pu conclure mon article là, mais il y a une dernière réflexion que j'aimerais bien poser, tout de même. Parfois, il m'est arrivé de penser au Jeu comme à la mort : car pour les deux, on a l'impression d'y perdre en y pensant ; penser à la mort c'est penser au vide, c'est se retrouver réduit au petit bout de notre existence condamnée dès sa première seconde de vie à finir en néant. Penser à la mort, c'est négatif ; penser à la mort, c'est perdre. (Et puis, ça revient toujours, cette petite idée de la mort, on ne s'en débarrasse jamais, c'est comme s'il était nécessaire de penser de temps en temps C'est vrai, un jour je mourrai – ce qui ne veut pas dire pour autant qu'on l'ait réalisé pleinement, cela dit.) Tant que l'on vit sans penser à la mort, on gagne, on est vivants, sans peur, on profite. Mais au détriment de la conscience : il n'y a que lorsque l'on pense à la mort que l'on est conscient-e (écriture inclusive, bonjour*) de la vie... Penser à la mort, c'est gagner en sagesse, c'est aussi s'habituer à l'idée de mourir un jour, c'est mettre en perspective sa vie, c'est en tirer les conséquences. Si penser à la mort, c'est perdre, c'est une perte bien intéressante. On finit par tomber dans l'éternel cliché de l'inconscience joyeuse et du savoir malheureux (que j'ai tendance à considérer comme faux, cela dit en passant). Que vaut-il mieux ?

     Enfin. Cela fait quand même une sacrée réflexion, pour un jeu débile qui n'a sûrement été créé que dans le but de frustrer ceux qui y jouent. Mais ça me console un peu de penser tout ça, quand je perds. Je me fais l'illusion que ce n'est plus si grave, de perdre...

     

     *oui, donc, aucun rapport, mais j'essaye de me mettre à l'utilisation de l'écriture inclusive. Avant, je n'y pensais pas, mais là, ces derniers temps, j'ai amorcé une réflexion sur le sujet (a priori, je suis pour, mais il faut quand même que je creuse le sujet) ; et en attendant, je l'utilise.


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  •  En fouillant un vieil historique de conversation, je suis retombée sur quelques photos de couchers de soleil. Il faut dire que mes parents habitent en haut d'un immeuble aux fenêtres orientées plein ouest, et que pendant des années, tous les soirs j'ai eu le droit à de véritables éclats de couleurs et spectacles vespéraux. Je dois avoir des dizaines, peut-être des centaines de photos de ces couchers de soleil perdues dans mes archives : à chaque fois, c'est tellement beau que j'ai envie d'immortaliser l'instant (mais ça ne marche jamais, aucune photo, aussi belle soit-elle, n'est à la hauteur de la réalité crépusculaire).

     J'adore les coucher de soleil, le ciel et ses couleurs m'ont toujours fascinée. Rien n'est plus inspirant et reposant que de les regarder (et ça a longtemps composé quasiment l'intégralité de mes fameuses pauses-café-sans-café).

     

     Enfin, à défaut de poster des dizaines de photos ici, voici les trois que j'ai retrouvées dans mon historique (garanties sans retouches) :

     

     

     

     

     

     

     (C'est la dernière qui me fait penser au dernier vers d'Harmonie du soir de Baudelaire.)


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